samedi 13 novembre 2010

Des forfaits, un incertain, un retour

L'entraîneur de Lens Jean-Guy Wallemme a communiqué sur le site officiel du club un groupe de 19 joueurs pour le déplacement au Vélodrome ce samedi (coup d'envoi à 19h00, en direct sur Foot + )

Plusieurs joueurs ont dû déclarer forfait dont notamment l'ex-capitaine Yohan Démont et le double buteur contre l'OM l'an dernier Issam Jemaa. Le milieu offensif gauche Sébastien Roudet est finalement dans le groupe, mais il reste encore incertain pour la rencontre. Écarté suite à une altercation avec Démont, le milieu serbe Nenad Kovacevic fait son retour.

Le groupe des 19 Lensois

Gardiens : Kasraoui, Runje
Défenseurs : Aurier, Bedimo, Bergdich, Chelle, Touré, Varane, Yahia
Milieux : Hermach, Keita, Kondogbia, Kovacevic, Roudet
Attaquants : Akalé, Boukari, Eduardo, Joseph-Monrose, Maoulida.

Absents : Démont, Jemaa, Sertic, Pollet, Queudrue (blessés), Ramos, Doumeng

OM-Lens : le groupe des 18 Olympiens

L'entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, a communiqué sur le site officiel du club un groupe de 18 joueurs pour la réception de Lens ce samedi (coup d'envoi à 19h00, en direct sur Foot+).

Touché au mollet et absent contre Monaco, Gabriel Heinze est de retour. Benoît Cheyrou est forfait. Jean-Philippe Sabo sort du groupe.

Le groupe des 18 Olympiens

Gardiens : Mandanda, Andrade
Défenseurs : Azpilicueta, Diawara, L. N’Diaye, Taiwo, Mbia, Heinze
Milieux : Cissé, Kaboré, Lucho, Abriel, A.Ayew, Valbuena
Attaquants : Rémy, Brandao, Gignac, J.Ayew

Absents : Cheyrou (adducteurs), Hilton (adducteurs), Sabo, Riou, Mango, Rodriguez, Osei, N'Doumbou, Dennoun (choix de l'entraîneur).

jeudi 11 novembre 2010

Marseille rebondit vite

Il était venu devant la presse lundi, courageusement, après une soirée très difficile au Parc des Princes. Pas épargné par les questions un peu vachardes, il avait promis qu'il allait «faire mieux». Cesar Azpilicueta, dans son français presque châtié, n'avait pas dit non plus qu'il donnerait le but de la victoire à Marseille contre Monaco (2-1), mercredi, en Coupe de la Ligue. C'est pourtant lui, de l'intérieur du pied droit, qui a délivré un Stade Vélodrome privé de ses chants, et remis son équipe d'aplomb après la claque de dimanche. Histoire de ne pas gripper la machine olympienne, embarquée sur plusieurs chantiers cette saison.

Jusqu'à l'heure de jeu, pourtant, on ne l'avait pas franchement vu, ni dans le mauvais, ni dans le bon sens du terme. On avait plutôt remarqué un banc de touche marseillais quatre étoiles (Lucho, Gignac, Rémy, Valbuena), une entame de match pas franchement maîtrisée, et un Brandao titulaire décidément bien peu chanceux : auteur d'une main sur un coup-franc d'Hansson, l'Olympien contestait en vain un penalty que Coutadeur transformait sans souci d'un contrepied parfait (22e). Il fallait donc qu'André Ayew, l'homme de la Coupe de la Ligue cette saison (buteur décisif contre Guingamp), se charge de remettre les siens d'aplomb avant la pause (42e) d'une tête décroisée à la limite du hors-jeu.

Il fallait aussi qu'Azpilicueta ne manque pas cette déviation de Brandao (60e) pour prendre à défaut Stéphane Ruffier. Que l'Espagnol revienne sauver son camp (70e) sur sa ligne face à Bulot. De quoi sans conteste disputer à Mandanda le titre d'homme du match. Une fois encore, le portier olympien a étalé toute sa classe pour tenir ce résultat, face à un bon Bulot (71e) ou encore sur une frappe lointaine d'Haruna (81e). Didier Deschamps retiendra cela, tout autant que l'apport décisif de Lucho en 2e période, mais aussi la friabilité de sa défense centrale, souvent ennuyée par les percées de Gakpé ou Aubameyang. Il retiendra enfin que le tenant du titre n'est plus qu'à un match de retrouver le Stade de France

lundi 8 novembre 2010

Paris saisit l'occasion

Une victoire contre Marseille à la maison (2-1). Six ans et cinq matches (trois défaites et deux nuls) qu'il attendait ça ! Un résultat qui le propulse directement sur la troisième marche du podium. Une position jusque-là occupée par... l'OM. Battu pour la première fois en Championnat depuis le 1er août (2-3 à Valenciennes), le club olympien pouvait s'emparer de la tête s'il l'emportait. A défaut de porter leur invincibilité à neuf matches consécutifs, Didier Deschamps et ses hommes ont rapporté une troisième défaite dans leurs valises. Ce qui resserre un peu plus encore le haut du tableau.

Hoarau retrouve l'efficacité

Cette victoire, les Parisiens y tenaient tellement qu'ils n'ont pas perdu une minute pour se lancer à l'assaut de la cage phocéenne. Malgré un jour de récupération en moins, ce sont bien eux qui ont bousculé d'entrée leur adversaire phocéen fébrile. Les intentions parisiennes ont d'ailleurs rapidement été récompensées. Suite à une faute de mains de Steve Mandanda, Mevlut Erding ne s'est pas fait prier pour lancer les hostilités (10e). D'abord volontaires et opportunistes, les joueurs de Kombouaré ont ensuite fait parler leur talent pour alourdir la marque. D'une louche subtile, Nenê a offert sa rédemption à Guillaume Horau (19e), lequel n'avait plus marqué depuis le 11 septembre.

Mais sur un terrain gras, arrosé tout le week-end par la pluie, les Marseillais ont très vite réagi. Après son triplé à Zilina, c'est encore André-Pierre Gignac qui a initié cette révolte. Son centre fort, mal repoussé par Edel, a fait les affaires de Lucho (23e). Ni Gignac (45e+2) ni Loïc Rémy (52e) n'ont ensuite pu combler le fossé creusé très tôt par le PSG. Solides en seconde période, les Parisiens auraient même pu enfoncer le clou, par Jallet (58e) ou Erding (63e). Mais qu'importe le score, la victoire suffit amplement à leur bonheur.

dimanche 7 novembre 2010

PSG-OM : le groupe des 19 Parisiens

L'entraîneur de Paris, Antoine Kombouaré, a communiqué sur le site officiel du club un groupe de 19 joueurs pour la réception de l'OM dimanche (coup d'envoi à 21h00, en direct sur Canal+).

Kombouaré peut compter sur un groupe au complet pour ce Clasico, à l'exception de Jean-Eudes Maurice, touché aux adducteurs.

Le groupe des 19 Parisiens

Gardiens : Coupet, Apoula Edel
Défenseurs : Ceará, Sakho, Tiéné, Camara, Traoré, Armand, Jallet
Milieux : Makélélé, Sessègnon, Bodmer, Nenê, Chantôme, Clément
Attaquants : Giuly, Luyindula, Hoarau, Erding

Absents : Maurice (adducteurs), Aréola, Makonda, Touré (choix de l'entraîneur).

samedi 6 novembre 2010

PSG-OM : le groupe des 18 Olympiens

L'entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, a communiqué sur le site officiel du club un groupe de 18 joueurs pour le déplacement à Paris dimanche (coup d'envoi à 21h00, en direct sur Canal+ ).

Édouard Cissé et Vitorino Hilton sont toujours blessés. Stéphane Mbia est suspendu, il est remplacé dans le groupe par Jean-Phillipe Sabo.

Le groupe des 18 Olympiens

Gardiens : Mandanda, Andrade
Défenseurs : Azpilicueta, Diawara, N’Diaye, Heinze, Taiwo, Sabo
Milieux : Kaboré, Lucho, Abriel, Cheyrou, A.Ayew, Valbuena
Attaquants : Rémy, Brandao, Gignac, J.Ayew

Absents : Mbia (suspendu), Cissé (cuisse), Hilton (adducteur), Riou, Kouakbi, Mango, Rodriguez, Osei, N'Doumbou, Dennoun (choix de l'entraîneur).

mercredi 3 novembre 2010

Marseille, sept extra !


Benoît Cheyrou a délivré trois passes décisives, dont une pour Heinze.(EQ)

A 1615 km de distance des intempéries du week-end dernier et des polémiques du week-end prochain, Marseille s'est acheté le droit de rêver d'un huitième de finale de C1 en dominant largement Zilina (7-0). Rêver, le terme n'est pas trop fort, juste à la mesure du score de la soirée, le plus large de l'OM dans toute son histoire européenne. Rassurons d'entrée ceux qui avaient rongé leur frein devant le match aller : oui, le tableau final de cette session retour reflète bien l'ultra-domination olympienne face à une formation slovaque une classe (voire deux, voire trois) au-dessous. Concentrés, reposés après leur congé forcé en Championnat, les hommes de Didier Deschamps ont maîtrisé leur sujet dans l'ensemble des compartiments du jeu. De quoi emmagasiner de la confiance avant le rendez-vous dominical au Parc des princes.

Mener 4-0 à l'extérieur, à la pause, en Ligue des champions ? Du jamais-vu dans la compétition. Un gros score, donc, et des grands hommes à mettre en évidence, forcément. Au coup d'envoi, on attendait peut-être Brandao en pointe, Ayew au milieu de terrain ? Ce furent finalement Gignac et Cheyrou, qui saisirent leur chance de la meilleure des manières. Le premier, en inscrivant un triplé sous ses nouvelles couleurs, le troisième de sa carrière, à une période où ses prestations commençaient à susciter le doute. Et en faisant ses gammes, au passage, du genou (12e), du pied gauche (21e), puis de la tête (54e).

Le second, en délivrant trois passes décisives dans la soirée : la première, un coup-franc dévié du genou par l'ex-Toulousain ; puis un corner déposé sur la tête d'Heinze (24e), avant de servir Rémy (36e). A la pause, s'il fallait vraiment faire la fine bouche, on aurait pu demander plus de vista dans les jambes de Lucho, en manque de combinaison avec Rémy et Valbuena. Satisfaction était donnée en deuxième période, avec un doublé de l'Argentin (51e, 63e). Dans ce match à sens unique, la messe était de toute façon dite depuis longtemps. Le récital risque d'être moins fluide, le 23 novembre prochain, à Moscou. Mais cette «finale», il fallait déjà la jouer.